L'infini mis à la portée des caniches

04 avril 2010

L’amour.
Il me semble en avoir assez peu parlé dans le cadre de ce blog. Ou alors il n’a été question que de cela. L’écriture publique, celle qui est faite pour être lue, exposée, googlisée à toute heure du jour et de la nuit, accessible, celle qui m’oblige à « m’exposer » et donc à être « disponible », reste toujours, il me semble, une forme de séduction. On ne s’offre pas publiquement pour ne pas séduire, et même choquer et déplaire ; c’est encore espérer éveiller quelque chose dans la pensée de l’autre. Amour au sens global, de l’auteur pour ses potentiels lecteurs, ou pour un lecteur en particulier sous le regard de tous les autres lecteurs. Le blog pourrait se lire comme une histoire à tiroirs qui formerait une sorte de commode, on ouvrirait un tiroir pour en trouver les objets entassés et poussiéreux, dans un autre, la brassée des fleurs de lavande. Mais l'objet est complètement virtuel et pourrait disparaître, gros bug, fin du truc. 

Tout ça.
Est tellement 2.0.